Très chers adhérentes et adhérents,

Au seuil de cette nouvelle année, les membres du bureau de SFERE se joignent à moi pour vous présenter nos meilleurs vœux pour l’année 2024, accompagnés de nos souhaits de santé, de joie et de sérénité pour vous, vos familles et tous ceux qui vous sont chers. En cette période d’épreuve, nous nous efforçons de garder le cap pour aller de l’avant. En août dernier, nous avons eu la peine qu’une des chevilles ouvrières de notre association décède, Alain Chailloux, qui mettait en page nos publications.

Néanmoins, notre nouvelle publication n° XXI, qui rend compte du colloque du 14 octobre dernier, dont le thème était : «L’influence de l’alchimie dans l’Écossisme», vient d’être édité. Si vous êtes intéressé par cette nouvelle publication, vous pouvez nous retourner le bon de commande, accompagné de votre règlement.

Nous espérons que vous continuerez à être intéressé par nos activités de recherche et d’études portés par notre association. Nous organiserons cette année un colloque, le 12 octobre. Il rassemblera trois conférenciers sur le thème : « L’évolution du concept du Grand Architecte de l’Univers du XVIIIe au XXIe siècle ».

C’est grâce à votre participation à nos travaux, à votre cotisation et à l’achat de nos publications que nous pouvons poursuivre l’organisation de colloques et de séminaires, suivis de publications, qui contribuent à approfondir la connaissance de l’Écossisme et de la Maçonnerie. Elles permettent d’assurer à l’association SFERE une autonomie financière et une indépendance qui facilitent le rassemblement des chercheurs profanes et/ou maçons et maçonnes de toutes obédiences ainsi que des personnes simplement animées d’une saine curiosité intellectuelle.

Nous arrivons à l’échéance des cotisations annuelles. Nous espérons que vous aurez à cœur de renouveler votre adhésion pour 2024.

Nous vous remercions par avance de  votre soutien et de votre fidélité et nous vous prions de croire, chers adhérentes et adhérents, à nos sentiments les plus cordiaux.

La Présidente, 
Irène Mainguy